JO-2020/Gymnastique rythmique: Dina et Arina Averina, la Russie voit double

Sport Tokyo 2020

Les soeurs jumelles russes Dina (g) et Arina Averina, médaillées d'or au cerceau, lors des Championnats d'Europe de gymnastique rythmique, le 21 mai 2017 à Budapest (ATTILA KISBENEDEK/AFP/Archives)
Les soeurs jumelles russes Dina (g) et Arina Averina, médaillées d’or au cerceau, lors des Championnats d’Europe de gymnastique rythmique, le 21 mai 2017 à Budapest (ATTILA KISBENEDEK/AFP/Archives)

Tokyo (AFP)

Qui de Dina Averina ou de sa soeur jumelle Arina permettra à la Russie de perpétuer sa suprématie sur la gymnastique rythmique aux Jeux olympiques ? C’est peut-être la seule question sans réponse avant le début des épreuves vendredi, tant la Russie est sans rivale dans la discipline.

Depuis que la gymnastique rythmique a rejoint le programme olympique, en 1984, son histoire s’écrit quasi exclusivement en cyrillique. Plus fort encore, depuis 2000, les gymnastes russes ont réussi un impressionnant sans-faute avec dix titres remportés sur dix possibles.

La Russe Dina Averina exécute son programme au cerceau aux Jeux Européens de gymnastique rythmique, le 23 juin 2019 à Minsk (Kirill KUDRYAVTSEV/AFP/Archives)
La Russe Dina Averina exécute son programme au cerceau aux Jeux Européens de gymnastique rythmique, le 23 juin 2019 à Minsk (Kirill KUDRYAVTSEV/AFP/Archives)

C’est donc tout naturellement que les deux représentantes russes dans l’épreuve individuelle, programmée à partir de vendredi, et l’ensemble russe dans l’épreuve par équipes, font figure de grandes favorites.

Et le nom de la future championne olympique ne fait guère de doutes: Averina. Reste à déterminer son prénom: Dina ou Arina.

La première a remporté les trois derniers titres mondiaux (2017, 2018, 2019), la seconde a été médaillée d’argent en 2017 et 2019.

La Russe Arina Averina, médaillée d'or aux massues, aux Championnats d'Europe de gymnastique rythmique, le 21 mai 2017 à Budapest (ATTILA KISBENEDEK/AFP/Archives)
La Russe Arina Averina, médaillée d’or aux massues, aux Championnats d’Europe de gymnastique rythmique, le 21 mai 2017 à Budapest (ATTILA KISBENEDEK/AFP/Archives)

“Une médaille d’argent serait une bonne chose pour moi et cela ne serait pas un échec à mes yeux. Toute médaille est une belle récompense du travail accompli, ce qui fait mal, c’est de terminer 4e”, a expliqué Arina dans un entretien à la chaîne olympique.

La Russe Dina Averina, exécute son programme à l'aide d'un ballon, lors des Jeux Européens de gymnastique rythmique, le 22 juin 2019 à Minsk (Kirill KUDRYAVTSEV/AFP/Archives)
La Russe Dina Averina, exécute son programme à l’aide d’un ballon, lors des Jeux Européens de gymnastique rythmique, le 22 juin 2019 à Minsk (Kirill KUDRYAVTSEV/AFP/Archives)

Très attendue, sa soeur veut aborder ses premiers JO comme un Championnat du monde: “Quand tu te sens bien préparée, tu n’as aucune raison d’avoir peur, il faut juste se préparer comme si c’était une compétition normale, sauf que les émotions à l’issue d’une compétition comme les JO seront différentes”, a-t-elle expliqué.

Outre les soeurs Everina, âgées de 22 ans, l’ensemble russe peut aussi s’appuyer sur Anastasia Bliznyuk qui faisait partie de l’équipe sacrée championne olympique en 2012 et 2016 et qui vise un troisième titre olympique.

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