État de quasi-urgence sanitaire décrété à Tokyo et 12 autres préfectures japonaises

Société

Le 19 janvier, le gouvernement japonais a annoncé l’instauration d’un état de quasi-urgence sanitaire face à la flambée des cas d’infections au coronavirus dans 13 préfectures du pays. Il s’agit plus précisément de Tokyo, Gunma, Saitama, Chiba, Kanagawa, Niigata, Gifu, Aichi, Mie, Kagawa, Nagasaki, Kumamoto et Miyazaki.

Le lendemain, le pays a enregistré un nombre record de contaminations, avec 46 199 cas, dépassant celui de la veille.

Le Premier ministre Kishida Fumio (deuxième en partant de la droite) le 19 janvier
Le Premier ministre Kishida Fumio (deuxième en partant de la droite) le 19 janvier

L’état de quasi-urgence est en vigueur pour l’instant du 21 janvier au 13 février. Concrètement, cela implique pour les gouverneurs des préfectures concernées de pouvoir demander aux commerces de raccourcir leurs horaires d’ouverture, de ne pas servir d’alcool après 20 h et de ne pas y accepter les groupes de plus de quatre personnes. Ces demandes ne sont toutefois pas contraignantes.

Les préfectures d’Okinawa, de Hiroshima et de Yamaguchi sont déjà sous l’état de quasi-urgence, décrété pour l’instant jusqu’au 31 janvier. Cela fait donc 16 préfectures sur les 47 du pays.

(Voir le bilan en temps réel de l’épidémie de coronavirus au Japon)

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