Le Japon durcit grandement les conditions d’obtention du visa de cadre et de directeur d’entreprise pour les étrangers

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Le gouvernement japonais a annoncé vendredi qu’il allait durcir les conditions d’obtention du statut de résident étranger en tant que cadre ou directeur d’entreprise (keiei-kanri shikaku).

À partir du 16 octobre, le capital minimum requis pour obtenir ce visa sera porté à 30 millions de yens (environ 170 000 euros), contre 5 millions actuellement.

Les règles plus strictes exigeront également que les candidats aient au moins trois ans d’expérience professionnelle en tant que gestionnaire ou cadre d’entreprise ou soient titulaires d’un master ou d’un diplôme supérieur, qu’ils emploient au moins un salarié à temps plein et que leur plan d’affaires soit approuvé par des comptables agréés ou des conseillers fiscaux. Les candidats ou leurs employés devront également avoir un certain niveau de maîtrise de la langue japonaise.

Les entreprises de sous-traitance, y compris celles proposant des services d’hébergement privé minpaku, ne pourront pas prétendre à ce visa. Le gouvernement vérifiera le statut des demandeurs en matière de paiement des impôts et des cotisations sociales au moment du renouvellement du visa.

Actuellement pour acquérir ce statut, les demandeurs doivent disposer d’un capital d’au moins 5 millions de yens (environ 28 000 euros) ou employer au moins deux salariés à temps plein.

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