La crise du détroit d’Ormuz ne constitue pas une situation menaçant la survie du Japon, selon le gouvernement
Actualités
Économie International- English
- 日本語
- 简体字
- 繁體字
- Français
- Español
- العربية
- Русский
Le gouvernement japonais ne considère pas que la crise actuelle dans le détroit d’Ormuz constitue « une situation menaçant la survie du pays », qui demanderait au Japon d’exercer son droit de défense collective, a déclaré mercredi le secrétaire général du cabinet Kihara Minoru.
Ce dernier répondait ainsi à un article d’un média américain affirmant que l’Iran aurait commencé à poser des mines dans le détroit d’Ormuz.
« Le Japon continue de recueillir des informations avec une vive préoccupation » concernant la situation locale, a-t-il dit lors d’une conférence de presse.
Lors des débats sur la législation liée à la sécurité, l’exécutif avait cité un blocus du détroit d’Ormuz provoqué par des mines comme exemple hypothétique d’une situation menaçant la survie du pays.
Kihara a expliqué que les décisions seraient prises en fonction des circonstances concrètes, indiquant que le Japon poursuivrait ses efforts diplomatiques, en coopération avec la communauté internationale, pour apaiser la situation.
(Lire aussi : Les répercussions économiques pour le Japon du conflit en Iran : trois scénarios envisagés)
[Copyright The Jiji Press, Ltd.]
