Des ossements aïnous conservés en Grande-Bretagne ont été rendus au Japon
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Le Musée d’histoire naturelle, au Grande-Bretagne, a restitué mardi les ossements de sept indigènes de la communauté aïnoue à des représentants venus du Japon.
Il s’agit du quatrième cas de restitution de restes aïnous conservés à l’étranger depuis le retour d’un premier ensemble provenant d’Allemagne en 2017.
Les ossements avaient été emportés hors du Japon à des fins de recherche scientifique et d’étude. Parmi eux figurent notamment quatre ensembles découverts en 1865 dans les villes de Yakumo et Mori, dans l’île de Hokkaidô.
Alors que le gouvernement japonais demande depuis plusieurs années le retour des restes aïnous conservés à l’étranger, Kikawada Hitoshi, ministre chargé des affaires d’Okinawa et des Territoires du Nord, également responsable des questions liées aux Aïnous, a assisté mardi à la cérémonie officielle de restitution organisée au musée.
Lors de celle-ci, le directeur du musée, Douglas Gurr, a déclaré : « C’est un honneur de pouvoir rendre ces restes à la terre de leurs ancêtres. »
Le président de l’Association des Aïnous de Hokkaidô, Okawa Masaru, a pour sa part affirmé : « Enfin, nos ancêtres vont pouvoir rentrer chez eux. Je suis certain qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes un immense soulagement et de la joie. »
Après leur retour au Japon, les restes seront conservés au centre Upopoy, le complexe national consacré à la culture aïnoue, situé dans la ville de Shiraoi.
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