Trois personnes sont soupçonnées de trafic de Mounjaro au Japon
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La police de la préfecture d’Osaka a transmis mardi au parquet des dossiers concernant trois personnes soupçonnées d’avoir vendu et stocké sans autorisation du Mounjaro, un médicament destiné au traitement du diabète également connu pour ses effets amaigrissants.
Selon des sources proches de l’enquête, les trois suspects ont reconnu avoir vendu ce médicament en violation de la loi japonaise sur les produits pharmaceutiques et les dispositifs médicaux.
Le Mounjaro est un médicament injectable administré par voie sous-cutanée qui contribue notamment à réduire l’appétit. Son utilisation peut toutefois entraîner des effets secondaires digestifs, tels que des nausées ou des vomissements. Ces dernières années, son usage à des fins de perte de poids a gagné en popularité, en particulier auprès des femmes.
L’une des personnes mises en cause, une employée de bureau de 35 ans résidant à Hirakata, dans la préfecture d’Osaka, est soupçonnée d’avoir revendu à deux femmes rencontrées sur les réseaux sociaux des doses de Mounjaro qui lui avaient été prescrites personnellement.
Les deux autres suspects auraient quant à eux conservé à leur domicile des stocks du médicament obtenus par l’intermédiaire de connaissances rencontrées sur les réseaux sociaux, dans le but de les revendre.
D’après des sources policières, les trois individus auraient procédé à plusieurs reprises à des ventes de Mounjaro via les réseaux sociaux. La femme de 35 ans aurait ainsi réalisé un bénéfice d’environ 25 000 yens (près de 135 euros) grâce à ces transactions illégales.
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