Décès d’Okamoto Kôzô, dernier survivant de l’attentat de Lod en Israël et figure de l’Armée rouge japonaise
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Okamoto Kôzô, membre de l’Armée rouge japonaise recherché au niveau international pour son implication dans l’attentat meurtrier perpétré en 1972 à l’aéroport international de Lod, en Israël, est décédé à Beyrouth, la capitale du Liban, a annoncé jeudi le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP). Il avait 78 ans.
Le FPLP n’a pas précisé les causes de son décès. Interrogé par téléphone, un haut responsable de l’organisation a indiqué qu’Okamoto était mort vers midi, heure locale, des suites de problèmes de santé liés à son grand âge.
Selon cette même source, il sera inhumé dans les environs de Beyrouth. Originaire de la préfecture de Kumamoto, Okamoto Kôzô bénéficiait depuis de nombreuses années de la protection du FPLP.
Dans un communiqué, l’organisation palestinienne a salué la mémoire de celui qu’elle a qualifié de « combattant ayant consenti d’immenses sacrifices pour la cause palestinienne ».
Étudiant à l’université de Kagoshima, Okamoto Kôzô avait rejoint un groupe d’extrême gauche avant de quitter le Japon en février 1972 afin d’établir une base pour ses activités. Il avait ensuite collaboré avec le Front populaire de libération de la Palestine.
Son frère aîné, Okamoto Takeshi, faisait partie du groupe qui avait détourné en 1970 le vol Japan Airlines « Yodogô ». Il serait décédé par la suite en Corée du Nord.
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