Les États-Unis sanctionnent la présidente japonaise de la Cour pénale internationale

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Le gouvernement américain a annoncé mardi des sanctions contre Akane Tomoko, présidente japonaise de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant ce qu’il considère comme une « attaque contre la souveraineté des États » menée par la juridiction basée à La Haye.

La CPI fait face à une pression croissante de la part de l’administration du président Donald Trump, notamment en raison de ses enquêtes sur des crimes de guerre impliquant des militaires américains et du mandat d’arrêt émis contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les États-Unis ne sont pas membres de la CPI.

Dans le cadre des sanctions, les avoirs détenus aux États-Unis par les personnes visées seront gelés et celles-ci seront interdites de séjour sur le territoire américain. Outre Akane Tomoko, ces mesures concernent également Abdoulaye Seye, procureur principal de la CPI et ressortissant sénégalais.

Dans un communiqué, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré à propos de la CPI : « Nous ne tolérerons pas son attaque contre la souveraineté des États. »

Il a également qualifié la Cour de « juridiction supranationale corrompue et irrémédiablement politisée, qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat ».

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