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11 mars
Cinéma : « Parasite » reflète le Japon d’après le 11 mars 2011

Vingt ans après la fin de la série manga « Parasite » (Kiseijû), qui raconte la guerre de l’humanité contre des parasites extra-terrestres qui colonisent le cerveau humain, le maître des effets spéciaux VFX, Yamazaki Takashi, en a réalisé une adaptation cinématographique. Le réalisateur, l’un des grands faiseurs de succès du cinéma japonais actuel, nous parle de la magie de l’original et de la vision qui l’habitait en faisant ce film.
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Après le tsunami : le sauvetage du patrimoine culturel de Rikuzen-TakataKumagai Masaru

La ville de Rikuzen-Takata, dans la préfecture d’Iwate, a perdu près du dixième de sa population – 23 000 habitants – à l’occasion du séisme suivi d’un énorme tsunami qui a ravagé le nord-est du Japon, le 11 mars 2011. Kumagai Masaru, le seul conservateur des musées de la ville ayant survécu à la catastrophe, raconte comment s’est déroulé le sauvetage des biens culturels qui font partie intégrante de l’identité de Rikuzen-Takata.
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Quatre ans après le séisme, le Sanriku aujourd’hui (2ème partie)Wada Naoki

Le 11 mars 2011, le littoral du Sanriku a été dévasté par le tsunami. Pour cette région déjà mal desservie, sans industrie notoire et minée par le dépeuplement avant même la catastrophe, l’anéantissement a été total. Quatre ans depuis. Ne reste aujourd’hui, des zones sinistrées d’où les débris ont été déblayés, que d’immenses terrains vagues et vides. 2ème partie : Kesen-numa, Togura, Onagawa.
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Quatre ans après le séisme, le Sanriku aujourd’hui (1ère partie)Wada Naoki

Le 11 mars 2011, le littoral du Sanriku a été dévasté par le tsunami. Pour cette région déjà mal desservie, sans industrie notoire et minée par le dépeuplement avant même la catastrophe, l’anéantissement a été total. Quatre ans depuis、ne reste aujourd’hui, des zones sinistrées d’où les débris ont été déblayés, que d’immenses terrains vagues et vides. 1ère partie : Rikuzen-Takata, Tarô, Ôtsuchi.
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Eau contaminée à Fukushima : toujours pas de solution satisfaisante

Le 11 mars 2015 marque le quatrième anniversaire de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi gérée par la Compagnie d’électricité de Tokyo (Tepco). Le gouvernement et Tepco œuvrent sur trois grands axes – éliminer les sources de contamination, endiguer les flux d’eaux souterraines et éviter les fuites dans l’océan –, mais, quatre années plus tard, aucun de ces objectifs n’a été atteint. Si la gestion de l’eau contaminée reste en suspens, des retards dans le programme de démantèlement, l’étape suivante, seront inévitables.
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L’indépendance est la meilleure arme pour affronter les catastrophes naturellesToshitaka Katada

En 2011, lorsque la ville de Kamaishi, située dans la préfecture d’Iwate, a été frappée par le terrible tsunami consécutif au Grand tremblement de terre de l’Est du Japon, la quasi totalité des élèves de ses écoles élémentaires et de ses collèges ont survécu. S’ils ont pu s’échapper rapidement, c’est en partie grâce aux cours de préparation aux catastrophes que leur a donnés Toshitaka Katada, qui appelle ici à une plus grande indépendance des individus face à l’augmentation des dangers liés aux catastrophes naturelles.
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Fukushima : l’homme qui a sauvé le Japon est mortKadota Ryûshô

M. Yoshida Masao, décédé en juillet 2013, fut le directeur de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, et à ce titre, fut celui qui, sur les lieux mêmes de l’accident, à l’intérieur de la centrale, prit les décisions critiques qui réduisirent les conséquences de l’accident au minimum possible après le séisme du 11 mars 2011. Kadota Ryûshô, écrivain de non-fictions, avait réalisé une longue interview de M. Yoshida et avait collecté renseignements et informations auprès de plusieurs personnes directement concernées par les événements. Son enquête jette un regard nouveau sur le combat que mena M. Yoshida.
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