À la découverte des ingrédients de la cuisine japonaise
Répertoire de mets à base de « katsuobushi », une touche de finesse dans la cuisine japonaise
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Katsuobushi-gohan
Très simple, ce plat se compose de riz recouvert d’une généreuse quantité de fins copeaux de hana-katsuo. Vous pouvez le déguster tel quel ou lui ajouter un jaune d’œuf cru.
Onigiri à l’okaka
Récemment, magasins spécialisés et supérettes renouvellent sans cesse leur gamme d’onigiri, proposant parfois des boulettes de riz des plus créatives. Mais l’okaka est un classique ; une garniture simple, composée de katsuobushi mélangé à de la sauce soja. Une saveur douce et réconfortante appréciée de nombreux amateurs d’onigiri.
Hôrensô ohitashi et hiyayakko
Le hôrensô ohitashi, des épinards blanchis accompagnés de dashi en guise de sauce, et le hiyayakko, du tofu froid, sont quasiment toujours garnis de katsuobushi. Vous pouvez bien sûr les déguster sans, mais ajouter des copeaux de katsuobushi leur conférera une saveur délicieuse.

Hôrensô ohitashi (à gauche) et hiyayakko (à droite) (Pixta)
Tosa-ni
Ce plat typique tire son nom de l’ancienne province de Tosa (aujourd’hui préfecture de Kôchi). Il est préparé en ajoutant du katsuobushi à de la soupe, lui conférant une saveur riche en umami. On imagine généralement des pousses de bambou takenoko mijotées, mais il est tout à fait possible d’utiliser des pommes de terre nouvelles ou du konnyaku (konjac). La région est connue pour la pêche à la ligne simple de la bonite. On y produit du katsuobushi depuis des temps anciens.
Yaki-udon
Le katsuobushi se marie parfaitement avec la sauce utilisée dans ce plat de nouilles udon sautées. Yaki-udon, yakisoba, okonomiyaki, takoyaki : tous ces plats à base de sauce sont encore meilleurs lorsqu’ils sont garnis de copeaux de katsuobushi.
(Photo de titre : de l’okonomiyaki, une galette salée au chou, garni de fins copeaux de katsuobushi. Pixta)



