À la découverte des ingrédients de la cuisine japonaise
Répertoire de mets utilisant le « renkon », la racine de lotus
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Subasu
Ces cornichons à la japonaise sont à base de fines tranches de renkon bouillis et marinés dans un vinaigre sucré. En réalisant de petites entailles en V dans la partie extérieure des tranches, on peut créer un effet de fleurs servies à table.
Kinpira
Normalement, le kinpira est préparé avec du gobô (racine de bardane) sauté avec des piments pour lui donner un goût aigre-doux. Cette version au renkon a été commercialisé à l’époque où les plats à emporter étaient en vogue, et s’est ancrée dans le quotidien grâce à sa texture croquante et son aspect alléchant.
Nishime
Ce mijoté de légumes fait parties des plats essentiels de la cuisine du Nouvel an (osechi ryôri). Le renkon, qui symbolise « un bel avenir » en est un ingrédient important.
Tempura
Un plat qui permet de savourer le renkon en toute simplicité. Un peu de sel en fait ressortir la saveur douce.
Renkon Hasami-age
On étale une couche de terrine de fruits de mer ou de la viande hachée entre deux tranches de renkon et on frit, comme par exemple en tempura. À savourer tout chaud !
Karashi Renkon
Une spécialité de la préfecture de Kumamoto. L’histoire raconte qu’un seigneur d’antan, tombé malade, refusa de manger le renkon nutritif qu’on lui donna, sous prétexte que « cet aliment était sale car il avait poussé dans la boue ». Cependant, en remplissant les trous du renkon de karashi miso (miso moutardé) et en roulant le renkon dans un mélange de farine et d’œuf avant de le frire, l’éminent personnage trouva ce mets tellement bon qu’il interdit que l’on partageât la recette à l’extérieur. Le karashi renkon est ainsi resté jusqu’à ce jour un plat que l’on ne trouve qu’à Kumamoto !
(Photo de titre : un chirashi-zushi, où les renkon en forme de fleur apportent une touche esthétique. Pixta)





