À la découverte des ingrédients de la cuisine japonaise
Répertoire de mets à base de l’algue noire « hijiki »
Gastronomie- English
- 日本語
- 简体字
- 繁體字
- Français
- Español
- العربية
- Русский
On retrouve le hijiki ou Sargassum fusiforme, dans de nombreux plats de la cuisine washoku. Vous pourrez en apprendre davantage sur cette algue et sur son histoire en consultant l’article « Hijiki : un humble présent de la mer », notamment sur sa place dans la cuisine traditionnelle japonaise.
Hijiki no nimono
C’est le plat d’accompagnement par excellence. Le hijiki est mélangé à des carottes finement râpées et à du tofu frit abura-age. Le tout est mijoté dans une sauce sucrée et salée. On trouve parfois également dans ce plat des chikuwa et autres formes de nerimono, du konnyaku (konjac) ou encore des haricots de soja. Cet incontournable de la cuisine familiale est aussi souvent servi en tant que plat d’accompagnement avec des menus dans des restaurants, ou encore comme amuse-gueule dans les izakaya.
Hijiki gohan
La composition de ce plat à base de riz se rapproche de celle du hijiki no nimono. Mais vous pouvez également tout simplement saupoudrer du hijiki furikake tout prêt sur le riz encore fumant.
Ume-hijiki
Pour ce plat, le hijiki est mijoté avec des prunes salées umeboshi hachées, puis saupoudré de graines de sésame blanc. Là encore, vous pouvez tout simplement utiliser du furikake que vous trouverez facilement en magasin.
Steak haché de tofu au hijiki et le hijiki tamagoyaki
Le hijiki est souvent mélangé à des steaks hachés à la japonaise, composés de viande de poulet hachée et de tofu, et à des omelettes dashimaki tamago servi avec du dashi. Ces deux plats se retrouvent souvent sur la table du petit-déjeuner ou dans des boîtes-repas bentô. Incorporé à une préparation, le hijiki amène de la couleur et ajoute de nombreux bienfaits nutritifs.
(Texte par Ecraft. Photo de titre : Hijiki no nimono. Pixta)


