Les séismes et l’économie
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Le Murôji, temple bouddhiste situé dans les montagnes de la préfecture de Nara, célèbre pour sa pagode à cinq étages. Le bâtiment, endommagé par un typhon en 1998, a été restauré en l’an 2000.
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Il s’en est fallu d’à peine 80 centimètres que la centrale nucléaire d’Onagawa ne fût frappée de plein fouet par le tsunami du 11 mars dernier.
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Le tsunami du 11 mars, qui a dépassé toutes les prévisions, balaye le mur de protection de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (photo TEPCO).
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Le quartier commerçant de Ginza après le Grand séisme du Kantô. C’est la préfecture de Kanagawa qui a été le plus durement frappé par ce tremblement de terre de magnitude 7,9, mais la zone touchée par les dégâts s’étendait de la préfecture d’Ibaraki à la préfecture de Shizuoka. Avec 105 000 morts et disparus, ce séisme reste la plus grave catastrophe naturelle de l’histoire du Japon (photo Jiji Press).
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Inoue Junnosuke (1869-1932), financier et homme politique de l’ère Taishô et du début de l’ère Showa, a été gouverneur de la Banque du Japon en 1919 et ministre des Finances en 1923, dans le gouvernement de Yamamoto Gonnohyôe. L’année suivante il fut nommé à la Chambre des pairs. En 1927, il revint à la tête de la Banque du Japon alors que Takashi Korekiyo était aux Finances, ministère dont il reprit lui-même la direction en 1929, dans le cabinet d’Oasachi Hamaguchi. Pendant son mandat, le Japon réintégra l’étalon or. Il quitta la vie politique en 1931 et fut assassiné l’année suivante à l’occasion de « l’affaire de la Ligue du sang » (photo Bibliothèque de la Diète nationale).
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Le Grand tremblement de terre de Hanshin Awaji, qui a frappé la région de Kobe en 1995, a fait 6 434 victimes, dont près de 80 % tuées instantanément par des effondrements de bâtiment ou des chutes de meuble. Après ce désastre, le Japon renforça considérablement les mesures de prévention des catastrophes, notamment les normes de résistance aux séismes en vigueur dans le bâtiment et les travaux publics (photo Studio right/PIXTA).
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Plusieurs passages surélevés de la voie express de Hanshin se sont effondrés à Kobe. Vingt-et-un mois plus tard les dégâts étaient réparés et la voie rouverte à la circulation (photo Kawaguchi Tsutomu/PIXTA).
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Les abords du port de Kobe ont été considérablement rénovés après le séisme de 1995, comme en témoigne la construction de cette promenade.
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Vue des immeubles d’habitation qui bordent la nouvelle zone résidentielle qui s’est développée autour du port de Kobe après le séisme de 1995.
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