Onagawa : la vie reprend, quatre ans après le tsunami
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À gauche, au premier plan, une zone artificiellement surélevée en cours de construction, près de la gare d’Onagawa. Le tsunami est arrivé jusqu’au rez-de-chaussée du centre médical municipal que l’on voit à l’arrière-plan, à droite, bien que celui-ci fût bâti en hauteur, et il a entièrement dévasté l’édifice.
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Le « Centre de l’avenir » (Future Center), un des rares édifices construits à ce jour à proximité de la gare d’Onagawa.
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La récolte de coquilles Saint-Jacques d’Itô Kazuyuki est à présent aussi abondante qu’avant le tsunami de 2011. « Après la catastrophe, j’ai fait tout ce que je pouvais pour m’en sortir et c’est comme ça que je suis arrivé là où j’en suis aujourd’hui », explique l’aquaculteur.
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Ishimori Yôetsu, vice-président de la Coopérative des mareyeurs d’Onagawa. « Le fait qu’Onagawa a été totalement réduite à néant par le tsunami a soudé ses habitants. Nous discutons beaucoup, mais une fois qu’une décision est prise, nous la mettons rapidement en application », explique-t-il.
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Le port d’Onagawa est en train de reprendre vie. À gauche : le grand bâtiment blanc que l’on voit à l’arrière-plan abrite l’usine de pointe multifonctionnelle de transformation des produits de la mer Maskar dont le nom évoque une méthode de pêche traditionnelle qatari. À droite : les installations frigorifiques de l’usine Maskar maintiennent les marchandises à une température de moins 30°.
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Un ensemble de logements sociaux construit sur un terrain en hauteur d’Onagawa pour les victimes du tsunami. L’aménagement des terrains destinés à d’autres logements de ce type a pris beaucoup de retard. Mais les autorités de la ville s’efforcent de rattraper le temps perdu en recourant à de nouvelles méthodes.
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