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Un autel butsudan doré, datant de l’ère Meiji, témoignage de la quintessence de l’artisanat bouddhiste. (Avec l’aimable autorisation de la galerie Hasegawa Ginza)
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Le butsudan A4 : un cadre en bois conçu pour accueillir une urne et une tablette ihai.
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Les chaises de la salle d’exposition d’Inblooms ont été créées par le designer danois Hans J. Wegner.
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La série Tenshi no Ouchi (maison d’anges) renferme à l’intérieur de petites urnes funéraires.
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Les tablettes de la série Mori no Ihai disponibles dans plus de 100 types de bois naturel.
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Yasuda met un point d’honneur à « lire » et à « écouter » chaque morceau de bois qui passe entre ses mains.
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Les produits Inori passent entre les mains de nombreux artisans pour y être polis avec le plus grand soin.
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Yasuda Masahiro espère que la relève sera assurée par la nouvelle génération.
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Un bracelet avec une capsule abritant les cendres de la personne chère.
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L’urne miniature Yurikago, pour le repos des cendres de nourrissons. Elle évoque un nouveau-né couché dans un yurikago, ou berceau.
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L’urne en verre Art Glass est fabriquée par des souffleurs de verre.
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Le prêtre principal du Ryôun-ji, Kimiya Kôshi, assis devant le Sutra du cœur, par la calligraphe Kanazawa Shôko, atteinte du syndrome de Down.
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Les urnes qui baignent de lumière ressemblent à des étoiles dans le ciel du soir.
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Une femme a longtemps prié devant l’ossuaire, du crépuscule jusqu’à la tombée de la nuit.
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Ces statues Tenshi Jizô ont été fabriquées pour prier pour la fin de la pandémie de Covid-19.