Olympus : maintenir son avance mondiale dans le domaine des endoscopes
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L’endoscope est équipé à son extrémité d’un objectif, d’un capteur photographique CCD et de deux éclairages. Les deux éclairages servent à empêcher la formation d’une ombre projetée par les instruments placés à l’extrémité de l’endoscope. Les instruments sont insérés dans un conduit grâce auquel on peut également aspirer des substances liquides hors du corps des patients.
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La DESM est la plus récente méthode d’intervention chirurgicale à l’aide d’un endoscope. Auparavant, la résection mucosale endoscopique (RME), qui utilisait un instrument en forme de lasso pour exciser les tumeurs, ne permettait pas d’intervenir au-dessus d’une certaine taille. En se servant d’un petit scalpel, les praticiens peuvent appliquer la DESM pour enlever des tumeurs de plus de deux centimètres de diamètre. Au Japon, environ un patient sur quatre affectés du cancer de l’estomac bénéficie d’ores et déjà de ce traitement. Source : « Gan o kirazu ni naosu naishikyô chiryô ESD wakaru hon » (Comprendre la DESM : une méthode de traitement du cancer sans chirurgie lourde) (Kôdansha, 2011)
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Le système de vidéoscopie consiste fondamentalement en un dispositif qui envoie de la lumière au bout de l’endoscope, un processeur vidéo qui prend les images du CCD et les affiche sur l’écran et divers autres composants. Pour obtenir une image claire des endroits sombres du corps, on utilise des lampes au xénon, une source d’éclairage particulièrement puissante.
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Avec une lumière normale, les vaisseaux sanguins, noyés dans la couleur rose des organes internes, sont difficiles à discerner (gauche). La lumière bleue (longueur d’onde 415 nanomètres) et la lumière verte (540 nanomètres) les rendent beaucoup plus visibles. (Photos : Kawamura Takuji, département de gastro-entérologie, Deuxième hôpital de la Croix rouge de Kyoto)
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