Le Japon au fil du calendrier : les traditions du mois de janvier (« mutsuki »)
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La foule se précipitant à la braderie de Nihonbashi. « Edo au fil du calendrier, 2e jour du 1er mois, la braderie de Nihonbashi » (Ôedo nenchû gyôji no uchi, Shôgatu futsuka, Nihonbashi hatsu-uri), Collections spéciales de la Bibliothèque centrale de Tokyo.
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À en juger par la tenue des femmes et des enfants, il semble qu’un duo de mikawa manzai soit en train de se produire dans une résidence de samouraïs. Le tayû est à droite et le saizô à gauche. « Edo au fil du calendrier, les coutumes de janvier, scène de manzai » (Edo Fûzoku Jûnikagetsu no uchi, Shôgatsu Manzai setsu no zu, Bibliothèque nationale de la Diète).
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(À gauche) Sur l’étiquette est représenté un magnifique kagami-mochi exposé dans un magasin. (« Étiquette, kagami-mochi », Hiki-fuda rui kagami-mochi. Source : colbase). (À droite) Devant le tenancier d’un bain public, on distingue sur les petits présentoirs un imposant kagami-mochi ainsi que des o-hineri, des étrennes enveloppées de papier. (« Historiettes aux bains publics », Kengu irigomi sentô shinwa, Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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(À gauche) Des commis (decchi) en congé rentrant chez eux. (« Coutumes illustrées d’Edo, circulations », Edofu-nai ehon fuzoku ôrai). On les voit sur l’image de droite dans leur dortoir commun, s’apprêtant à profiter de leur rare jour de congé (ils n’en avaient que deux par an). (Kyôkun zen’aku kozô zoroe). Les deux ouvrages sont dans les Collections de la Bibliothèque nationale de la Diète.
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(À gauche) Le ki-uso du sanctuaire Kameido Tenjin tel que représenté dans le « Manuscrit Morisada ». Sculpté dans du bois de shiraki, les yeux et les ailes sont noirs, le bec vermillon, les flancs verts et l’arrière de la tête de couleur dorée. (À droite) Les préposés s’attèlent à la réalisation des ki-uso du Kameido Tenjin qui n’ont presque pas changé de forme depuis Edo.
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