La centrale de Fukushima : se sensibiliser au rejet de l’eau traitée dans l’océan
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La centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, qui a alimenté Tokyo en électricité jusqu’en 2011, est à présent envahie par des alignements de cuves d’eau contaminée qui s’étendent à perte de vue.
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Chacune des gigantesques cuves en acier que l’on voit ci-dessus mesure plus de 10 mètres de hauteur et elle contient 1,23 million de litres d’eau contaminée, soit la quantité traitée sur place en une semaine.
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Des membres de l’équipe éditoriale du bulletin trimestriel « Les nouvelles de la table de Sôma » (Sôma taberu tsûshin). Chacun d’eux a un autre travail mais ils ont tous en commun un même amour pour leur ville, Sôma. (Avec l’aimable autorisation de Sôma taberu tsûshin)
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Pour visiter l’unité de décontamination de l’eau ALPS (Advanced Liquid Processing Systems) de la centrale de Fukushima Daiichi, le port d’une combinaison et d’un masque de protection est obligatoire.
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Le « système avancé de traitement des liquides » (Advanced Liquid Processing Systems, ALPS) permet d’extraire 62 types de substances radioactives des eaux contaminées. Les employés qui travaillent à l’intérieur de l’unité de décontamination de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi que l’on voit ci-dessus portent tous un équipement de protection spécial.
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(A gauche) Avec de l’eau traitée par le système avancé de traitement des liquides (ALPS), l’aiguille du dosimètre indique le chiffre 1. (À droite) Avec des boules pour le bain à base de radium (« radium balls »), un produit vendu sur Internet, elle atteint le chiffre 3, c’est-à-dire le triple du taux de radioactivité de l’eau contaminée de Fukushima Daiichi après traitement.
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Iizuka Tetsuo, grossiste intermédiaire de poisson de Sôma (Avec l’aimable autorisation de Sôma taberu tsûshin)
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Kikuchi Motofumi, marin pêcheur du port de Sôma (Avec l’aimable autorisation de Sôma taberu tsûshin)
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