Annexe 1

Récentes frictions entre le Japon et la Corée du Sud

  Récentes frictions entre le Japon et la Corée du Sud
Août 2011 La Cour Constitutionnelle de Corée juge le gouvernement coréen coupable de violation de la Constitution en n’exigeant pas la résolution du contentieux sur les compensations prévues par le Traité de 1965 en protection des droits essentiels des anciennes « femmes de réconfort ».
Septembre 2011  Un groupe coréen annonce le projet d’ériger une statue en face de l’Ambassade du Japon à Séoul pour protester contre l’esclavage sexuel perpétré par les militaires japonais durant la période d’occupation coloniale de la Corée. Le monument, représentant une jeune fille coréenne, est dévoilé en décembre.
Décembre 2011 Le Premier minsitre japonais Noda Yoshihiko demande au Président coréen Lee Myung-bak en sommet à Kyôto de procéder à l’enlèvement de la statue. Lee répond en demandant une action positive sur la question des femmes de réconfort.
Mai 2012 La Cour Suprême de Corée juge que les entreprises japonaises ont obligation de payer les salaires impayés des travailleurs coréens forcés à travailler pendant l’occupation coloniale.
Juin 2012 Le 29 juin, la partie coréenne ajourne brusquement la signature de l’Accord de Sécurité Générale d’Informations Militaires avec le Japon prévue pour le lendemain.
Août 2012 le 10 août, le président Lee effectue une visite sur les îlots dénommés Takeshima en japonais, Dokdo en coréen. C’est la première visite sur ce lieu d’un président coréen en exercice.
Le 14 août, le président Lee déclare que l’empereur du Japon devrait présenter des excuses sincères pour l’occupation coloniale de la péninsule coréenne s’il veut visiter la Corée du Sud.
Le 15 août, dans un discours à Séoul lors la Journée de Libération de la Corée commémorant la fin de l’occupation coloniale japonaise en 1945, déclare qu’il exigera du Japon d’agir de façon responsable pour une résolution de la question des femmes de réconfort. Le 17 août, le gouvernement japonais annonce qu’il proposera au gouvernement coréen de porter conjointement le différend territorial de Takeshima devant la Cour internationale de Justice.
Le 30 août, le gouvernement coréen rejette formellement la proposition du Japon de porter conjointement le différend devant la Cour internationale de Justice. Le Japon décide de porter l’affaire devant la CIJ seul.