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Un parapluie « œil de serpent » a fière allure dans le vieux quartier de Gifu. Lorsqu’il est ouvert, le motif circulaire blanc sur fond uni ressemble à un œil géant.
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L’artisan-baleinier au travail. Réduction du cloisonnage intérieur (photo de gauche) ; le tronçon est fendu en baleines de 3 mm d’épaisseur, qui sont ensuite percées dans le sens de la largeur avec un foret (photo du milieu) ; les baleines sont ensuite rectifiées (photo de droite).
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Les baleines sont rangées dans leur ordre naturel, garanti par la marque tracée sur la largeur du tronçon. Puis la « main » complète, pour un parapluie complet, est montée sur une fine tige de bambou, avant séchage à l’air libre et transmission à l’atelier suivant.
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Les pivots (rokuro) sont les pièces essentielles du parapluie japonais.
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Chaque parapluie comprend deux pivots, la « noix » à la tête du parapluie, et le « coulant » à la main.
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L’assemblage des baleines sur la « noix » demande beaucoup de minutie.
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Couverture du parapluie : les baleines ouvertes au maximum, les quartiers de papier japonais prédécoupés sont encollés et fixés. Les articulations baleines/sous-baleines et le coulant sont également renforcés de papier japonais.
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Les jeunes artisans travaillent dans l’atelier du grossiste Sakaida Eikichi Honten. « Même après 15 ans de métier, on est encore un apprenti. »