Pièce de broderie palestinienne retravaillée en obi. Les motifs traditionnels des vêtements palestiniens ont été combinés entre eux pour s’harmoniser avec l’esthétique du kimono, puis la pièce a été réalisée par une brodeuse de la banlieue de Ramallah, en Cisjordanie. Remarquable précision du point de croix.
Yamamoto Maki
Une brodeuse pour Inash al Usra, dans la banlieue ouest de Ramallah (Photo avec l’aimable autorisation de l’ICEJ)
Ueki Yoshimi, une couturière homologuée par l’État de premier niveau pour la confection des vêtements traditionnels japonais, réalise la finition du fukuro-obi (ceinture doublée). « Pour moi, la Palestine était le nom d’une zone de guerre. J’ai été émue d’apprendre que c’est également un endroit qui possède un riche artisanat, déclare celle-ci », déclare-t-elle. (Photo avec l’aimable autorisation de Matsukawa Chôseijo)
Maali Siam et Takaoka Toyoko, habilleuse de kimono