Introduction aux « sentô », les bains publics japonais
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Le Handa-azuma-yu est un établissement de bains de plain-pied (photo prise vers 1910). Son apparence est en effet très modeste. Le bâtiment peut maintenant être admiré au musée de Meijimura à Inuyama, préfecture d’Aichi.
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Le Daikoku-yu dans l’arrondissement d’Adachi, à Tokyo, considéré comme le plus représentatif de tous les sentô de la ville. Cette entrée n’est plus utilisée, elle est maintenant située sur la droite.
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Toit karahafu à Akebono-yu à Asakusa, dans l’arrondissement de Taitô, à Tokyo. En mai, le violet pâle des fleurs de glycine du Japon à l’entrée ajoute au charme des lieux.
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Des thermes de style miyazukuri construits entre 1955 et 1965. Leur construction aurait pris 3 mois. (Photo avec l’aimable autorisation d’Iidaka Construction)
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À l’entrée aux vestiaires, les clients règlent les frais à la personne assise sur une plate-forme appelée bandai avec si besoin la possibilité d’acheter du savon ou du shampooing. Ces personnes sont également chargées de veiller à la sécurité des clients et de s’assurer que personne ne fasse de malaise dans les bains. Les bandai à Tokyo sont les plus élevées, en moyenne près de 1,30 mètres. (Photo : Myôjin-yu, arrondissement d’Ota)
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Une œuvre de Kawagoe Kôshirô, qui a peint la première peinture murale du mont Fuji dans un sentô. (Photo : collection de Machida Shinobu)
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Les peintures sur les carrelages représentent souvent des carpes. (Photo prise au Ninjin-yu, à Kanazawa, dans la préfecture d’Ishikawa. L’établissement n’est plus en activité.)
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