Les Cent Contes : les histoires japonaises des terrifiantes créatures « yôkai »
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Hyaku monogatari : Sarayashiki (Cent Contes : le Manoir aux Assiettes) de Katsushika Hokusai (Avec l’aimable autorisation du Miyoshi Mononoke Museum)
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Tiré du troisième volume de « Cent Contes Provenant de Nombreuses Terres » (Shokoku hyaku monogatari). L’épouse d’un homme répondant au nom d’Abe Sôbei, morte de maladie suite aux mauvais traitements qu’il lui a infligés, revient sous la forme d’un esprit pour assouvir sa vengeance. (Avec l’aimable autorisation du Center for Open Data in the Humanities)
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Extraits du « Recueil Illustré des Cent Contes » (Ehon hyaku monogatari ), publié en cinq volumes en 1841. L’image représente le « laveur de haricots », un ancien prêtre transformé en esprit après avoir été assassiné par un méchant compère, à Takada, Echigo (l’actuelle préfecture de Niigata). On le voit ici le soir, en train de laver des haricots azuki dans la rivière. Expert dans l’art de conter lorsqu’il était en vie, on dit qu’il connaissait le nombre exact des haricots qu’il manipulait rien qu’en les lavant. (Avec l’aimable autorisation du Miyoshi Mononoke Museum)
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Détails du « Rouleau de Peintures du Recueil de l’Esprit d’Inô » (Inô mononoke roku emaki) de l’époque d’Edo, qui fait le récit des événements étranges censément survenus le premier jour du septième mois de l’an 1749. À gauche, Heitarô est saisi par la main d’un géant, qui apparaît au dessus du mur. À droite, son ami Gonpachi, qui a lui aussi participé au tragique événement, reçoit la visite d’un yôkai dans la maison d’à côté. (Avec l’aimable autorisation du Miyoshi Mononoke Museum)
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Détails du « Rouleau de Peintures des Cents Contes » (Hyaku monogatari emaki) de l’ère Meiji (1868-1912). Dans le Japon en voie de modernisation, la parution d’ouvrages traitant du « Recueil de l’Esprit d’Inô » ne s’est pas tarie. Cette illustration représente la créature arrivée le trentième jour du septième mois. Il s’agit d’un yôkai constitué de cendres apparu dans la cheminée du bâtiment. Un grand nombre de vers rampent en outre sur le sol de la pièce. (Avec l’aimable autorisation du Miyoshi Mononoke Museum)
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Cartes karuta, contemporaines ou postérieures à l’époque d’Edo, représentant des yôkai. (Avec l’aimable autorisation du Miyoshi Mononoke Museum)
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