Trois grands festivals japonais dédiés au riz
-
Le point fort de la première journée est l’issei-zukuri, une danse où tous les participants en costume caracolent de façon à faire voler les rubans multicolores attachés à leurs couvre-chefs. (© Haga Library)
-
(Gauche) Des bâtons en bois sertis d’anneaux en métal sont secoués pour faire du bruit. (Droite) Les couvre-chefs en forme de tête de cheval sont décorés de motifs auspicieux comme, par exemple, les divinités de la prospérité, Ebisu et Daikoku. (© Haga Library)
-
Le festival débute avec des danses au sanctuaire de Shinra, au sommet du mont Chôja. (© Haga Library)
-
Les enfants participent aussi au festival, habillés de dotera, les manteaux matelassés typiques de cette région aux hivers très froids. (© Haga Library)
-
Les enfants réalisent habilement des figures de tamasudare, une technique de manipulation de tiges en bambou. (© Haga Library)
-
Les écoles primaires et les collèges ferment le premier jour pour que les enfants puissent participer au festival. (© Haga Library)
-
Des sketches humoristiques forment une partie importante de ce festival. (© Haga Library)
-
Le Funamochi est une cérémonie de réjouissance en amont d’une bonne saison de pêche. C’est un rite initiatique pour les enfants. (© Haga Library)
-
« Tarô » est l’acteur principal, avec son père, pour le ta-uchi (labour de la rizière). Les branchages représentent les outils agricoles. (© Haga Library)
-
Tarô a de grosses difficultés à contrôler son « taureau ». La date inscrite sur le masque remonte à 1781, preuve de la longue histoire du festival.
-
Durant la cérémonie, les enfants plantent des aiguilles de pin à la place des plants de riz. (© Haga Library)
-
Le Ta-no-kami protège la croissance du riz et des enfants. (© Haga Library)
-
Des jeunes filles repiquent les plants de riz pour servir le Ta-no-kami. (© Haga Library)
-
Reconstitution du labour dans les rizières inondées avec des bœufs. (© Haga Library)
-
Les jeunes filles qui repiquent les plants sont vêtues de chapeaux de paille et de kimono en kasuri (ikat japonais). (© Haga Library)
-
Les sanbai-san qui donnent le rythme du chant sont des manifestations de la divinité Ta-no-kami. (© Haga Library)
-
Des photos du festival en 1954 prises par le grand ethno-photographe Haga Hideo. À l’époque, plus de 200 personnes prenaient part au repiquage. (© Haga Library)
17 / 17