La position « seiza » et les multiples façons de s’asseoir au Japon
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Les principales façons de s’asseoir sur le sol
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Des élèves d’école primaire assis en position de taiiku-zuwari dans la cour d’une école ou en cours d’EPS. (Pixta)
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Dans des arts martiaux tels que le sumô, le sonkyo est une expression de gratitude. Le yokozuna Hakuhô (aujourd’hui à la retraite) lors de son entrée sur le ring, le 23 mars 2016. (Jiji)
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Si vous avez des fourmis dans les jambes lorsque vous êtes assis en seiza, la position kiza peut être un bon moyen pour faire circuler à nouveau le sang dans cette partie du corps. (Pixta)
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Dans les peintures, les personnages issus de la noblesse ou les guerriers de la cour sont souvent représentés assis, la plante des pieds se touchant. Cette position appelée rakuza (position confortable) ne semble pourtant pas être facile à adopter pour la vie quotidienne. (Copie d’une peinture originale d’Oda Nobunaga exposée au Musée national de Tokyo. Avec l’aimable autorisation de ColBase)
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Un tribunal de l’époque d’Edo (1603–1868). Les personnes qui étaient jugées étaient assises en seiza, à même le gravier. Extrait du Tokugawa Keijizufu, un ouvrage de référence illustré sur les affaires criminelles à l’époque du clan Tokugawa. (Avec l’aimable autorisation du musée de l’université Meiji)
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Scène de la cérémonie d’accession de Tokugawa Yoshimune au titre de huitième shôgun Tokugawa, dans Kanko azuma nishiki : Kyû Tokugawa hachidai shôgun senge no zu (« Gravure sur bois colorée de la Déclaration du huitième shôgun Tokugawa »). (Avec l’aimable autorisation de la salle des collections spéciales de la Bibliothèque centrale métropolitaine de Tokyo)
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Le tatami : confortable pour s’asseoir ou pour faire la sieste, il permet également d’absorber l’humidité, et d’empêcher la formation de moisissures. (Pixta)
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Le « devant » du zabuton est le côté qui ne laisse pas apparaître de couture et le pompon au centre indique le côté droit supérieur. (Pixta)
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