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Assortiment bigarré d’enveloppes shûgi-bukuro. En règle générale, plus le montant offert est important, plus l’enveloppe sera raffinée. (Pixta)
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Les billets destinés au kôden ne doivent pas être neufs, car cela signifierait que l’on s’attendait au décès et que l’on s’était préparé à l’avance ; certaines personnes prennent soin de plier les billets neufs pour les « émousser ». L’usage veut que les billets soient glissés dans l’enveloppe verso apparent. (Pixta)
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Montants de shûgi en fonction de la relation aux jeunes mariés (sommes les plus citées)
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Montants de kôden en fonction de la relation au défunt (sommes les plus citées)
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Pliage du orikata et positionnement du mizuhiki (Photo : Nippon.com)
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(© Pixta)
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Exemples de noshi. De gauche à droite : un pliage contenant une longue bande de papier représentant de l’ormeau séché ; un noshi stylisé; le terme noshi (のし) calligraphié en hiragana. (Pixta)
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Sur beaucoup d’enveloppes vendues dans le commerce, la formule de vœux est déjà écrite. (Pixta)
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Une pochette en soie (fukusa) (Pixta)
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Illustration de Satô Tadashi
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Kagami mochi (à gauche) et pochi-bukuro (à droite). Cette enveloppe contient des étrennes (otoshi-dama). Pochi vient de « petit » et suggère qu’il s’agit d’une petite somme d’argent. (Pixta)