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Les battari shôgi (tables pliantes) à droite, s’abaissent pour exposer les marchandises de nombreuses machiya faisant à la fois office de boutiques et de résidences.
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La cour intérieure d’une machiya de Kyoto
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Construire des murs selon la méthode shinkabe-zukuri : un moyen astucieux de rendre l’intérieur de la maison moins humide.
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Derrière les portes coulissantes, l’engawa, une véranda japonaise : une méthode d’isolation naturelle
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La lucarne tenmado : à la fois une source de lumière et un moyen de faire baisser la température à l’intérieur de la maison.
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Un espace entre les piliers et la fondation en pierre permet l’isolement de la force sismique.
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La présence de colonnes et de poutres sans contrefort diagonal crée un espace épuré, agréable pour l’œil.
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À Kyoto, une machiya reconnaissable à sa façade étroite et ses couloirs profonds et minces.
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La cour sépare lieu de travail lieu de résidence.
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Harmonie entre la douce lumière du soleil filtrant à travers le papier d’un shôji et d’une pièce en tatami
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La cour intérieure permet à l’air de circuler dans toute la maison.