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Une statue mobile du Suchomimus tenerensis devant la gare de Fukui
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L’approche du pavillon de culte, célèbre pour son tapis de mousse d’une exceptionnelle beauté.
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Des rayons de soleil filtrent entre les arbres, illuminant la mousse sur le chemin sacré menant au sanctuaire Kaizansha, dédié à Taichô.
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La déesse serait apparue sur la pierre sacrée située au centre de cette source, aujourd’hui connue sous le nom d’étang Mitarashi ou Omitarashi.
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Un arbre sacré près de la source, que l’on dit planté de la main même de Taichô.
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Tôjinbô, une falaise côtière spectaculaire, doit son nom à un moine malfaisant de Heisen-ji ayant vécu à la fin de la période Heian. Un puits de son ancienne résidence subsiste encore le long de l’ancienne route de pèlerinage.
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Une tour commémorative dédiée à Kusunoki Masashige, un guerrier de l’époque de Kamakura (1185-1333), se dresse près du troisième sanctuaire. Elle a été érigée en 1336, l’année de sa mort.
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L’actuel pavillon principal a été reconstruit à la fin de l’époque d’Edo. L’édifice d’origine, détruit lors de la révolte des Ikkô-ikki, mesurait 46 ken de large (environ 83 mètres).
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La plaque où est inscrit « Hakusan Sansho Daigongen », au-dessus du deuxième portique, serait l’œuvre du prince Kôjun, fils de l’empereur Nakamikado et moine de l’école Tendai. Un toit a été ajouté pour la protéger des intempéries.
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Le sanctuaire principal, dédié à Izanami, a été reconstruit en 1795 par le seigneur féodal de Fukui.
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Derrière le troisième sanctuaire, un ancien chemin appelé Echizen Zenjô-dô (voie ascétique d’Echizen) menait autrefois au sommet du mont Haku.
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Le musée historique Mahoroba, situé près de l’entrée du sanctuaire, présente des expositions sur l’histoire et la culture du site religieux.
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Le sanctuaire baignant dans la lumière du matin constitue un spectacle d’une beauté saisissante.