Des petits trésors de visite

Le jardin offre mille et un visages tout au long de l’année : des camélias qui fleurissent de l’hiver au printemps, 120 cerisiers de 20 variétés différentes, une verdure fraîche au début de l’été sans oublier des feuilles colorées en automne. De la mi-mai à la fin juin, les visiteurs pourront apercevoir des lucioles voler dans le jardin et en hiver, devant la pagode Entsûkaku, des cordes de bambou sont solidement attachées aux branches des pins en cas de fortes chutes de neige.

« Les visiteurs peuvent profiter du jardin en toute saison, explique Okayasu Akira. En plein été, lorsqu’il y a peu de fleurs, la cascade Gojô et le doux murmure des lucioles sont une musique agréable à l’oreille, venant agrémenter une promenade dans le jardin. Des statues de pierre, telles que les sept dieux de la chance, ou encore des peintures de figures bouddhiques connues sous le nom de rakan ponctuent çà et là le parcours, ajoute-t-il. Les visiteurs aiment à rechercher les emplacements de ces trésors. »

La cascade Gojô coule sur des rochers recouverts de mousse verdoyante. Très prisé des visiteurs, un couloir vitré niché derrière la cascade offre une vue imprenable sur le jardin à travers les embruns.
La cascade Gojô coule sur des rochers recouverts de mousse verdoyante. Très prisé des visiteurs, un couloir vitré niché derrière la cascade offre une vue imprenable sur le jardin à travers les embruns.
Une statue de pierre Daikokuten, l'un des Sept Dieux de la Chance, associée à la richesse et à la prospérité. Les statues des Six autres Dieux de la Chance parsèment çà et là les allées du jardin. Nombreux sont les visiteurs qui s’amusent à les chercher et à les prendre en photo.
Une statue de pierre Daikokuten, l’un des Sept Dieux de la Chance, associée à la richesse et à la prospérité. Les statues des Six autres Dieux de la Chance parsèment çà et là les allées du jardin. Nombreux sont les visiteurs qui s’amusent à les chercher et à les prendre en photo.

Au gré des allées du jardin, le visiteur pourra également admirer de nombreux édifices historiques, tels qu’une maison de thé et un sanctuaire Inari, tous deux désignés comme biens culturels au patrimoine de l’Unesco, des monuments de pierre kôshintô associés à des croyances populaires remontant au XVIIe siècle et une pagode en pierre de 13 étages liée au maître du thé Oda Uraku (1547-1622). Des cartes expliquant en détail l’histoire de l’hôtel Chinzansô et des artefacts du jardin sont mis à la disposition des visiteurs et leur permettront à n’en pas douter d’apprécier davantage encore leur visite.

L’accès au jardin est gratuit pour les clients de l’hôtel mais également ceux des restaurants, des cafés et du salon du hall de l’hôtel. Un membre du personnel des relations publiques de l’hôtel ajoute que l’établissement organise de nombreux événements, tels qu’une introduction à la cérémonie du thé, dans le jardin même. Revêtu d’une kimono, le visiteur peut avoir un réel aperçu de la culture japonaise. L’hôtel organise également des événements en rapport avec le jardin tout au long de l’année et des dîners spéciaux dans ses restaurants et à son restaurant traditionnel ryôtei. Il propose également différentes formules d’hébergement donc n’hésitez pas à vous renseigner.

Les lucioles avec le pont rouge Benkei en arrière-plan : un spectacle magique (avec l'aimable autorisation de Chinzansô)
Les lucioles avec le pont rouge Benkei en arrière-plan : un spectacle magique (avec l’aimable autorisation de Chinzansô)
Les baies vitrées du hall et du salon de l'aile réservée aux banquets offrent une vue imprenable sur le jardin.
Les baies vitrées du hall et du salon de l’aile réservée aux banquets offrent une vue imprenable sur le jardin.

Hotel Chinzansô Tokyo

  • Adresse : 2-10-8 Sekiguchi, Bunkyô-ku, Tokyo
  • Accès : 10 minutes de marche de la station de métro Edogawabashi (ligne Yûrakuchô) / 13 minutes de marche de la station de métro Waseda (ligne Tôzai) / 8 minutes de marche de la station de tramway Waseda (tramway Toden Arakawa)
  • Site web : https://www.hotel-chinzanso-tokyo.com/

(Reportage, texte et photos de Nippon.com, sauf mention contraire)