Et après l’entraînement ?
L’entraînement fini, quand les sekitori sortent du bain, le déjeuner est prêt, préparé par les moins gradés qu’eux. C’est le premier repas de la journée pour les lutteurs qui s’entraînent le ventre vide. Le menu est organisé autour du chanko-nabe, la fondue traditionnelle des lutteurs de sumo, ainsi que de nombreux autres plats. Ce jour-là, la fondue aux boulettes de poulet haché est accompagnée de poulet sauté aux oignons, sashimi de thon, galettes okonomiyaki, kinpira (légumes sautés), salade, maïs et pastèque, entre autres.
Presque tous les rikishi font un somme après le déjeuner, ce qui aide à grossir. Ils sont libres jusqu’au dîner, sauf ceux dont c’est le tour de s’occuper du ménage, de la lessive ou de la cuisine. Le soir, le chef de l’écurie et les sekitori sortent souvent ; les lutteurs restés sur place mangent tous ensemble. Chacun est libre de faire ce qu’il veut jusqu’à l’extinction des feux, à 23 heures.
Au total, l’entraînement quotidien ne dure que quatre heures environ. Le reste de la journée s’écoule tranquillement, dans une atmosphère détendue. C’est sans doute ce qui permet aux lutteurs de résister aux durs entraînements.
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(Vidéo : Noguchi Kaori. Photos : Hanai Tomoko. Texte : Nippon.com. Avec la collaboration de Osumo-san, magazine web spécialisé dans l’univers du sumo.)


