-
Kiwami, produit haute gamme phare de l’entreprise Shôkibai. Une boîte de 10 coûte 2 700 yens, au moins cinq fois plus cher que la plupart des nanko-ume umeboshi et même dix fois plus cher que les umeboshi ordinaires.
-
Suzuki Takafumi (à droite) et Kubo Takaharu (à gauche), son fournisseur de prunes, ont décidé « d’essayer quelque chose de nouveau afin de rehausser la valeur des umeboshi ».
-
En haut à gauche : la mairie de Minabe-machi. En haut à droite : le bureau de réception du département ume, avec différentes affiches vantant les mérites des umeboshi. En bas : l’onigiri (boulette de riz), la façon traditionnelle de déguster les umeboshi.
-
Des prunes nanko-ume dans l’exploitation de M. Kubo
-
Umeboshi les plus authentiques qui contiennent 20 % de sel, sans rien d’autre ajouté.
-
Ochazuke ou riz au thé vert avec umeboshi, un plat très prisé des Japonais comme des étrangers. (Photo avec l’aimable autorisation de Shôkibai)
-
En haut : recette de poisson et sa purée d’umeboshi. En bas à gauche : la purée d’umeboshi. En bas à droite : fromage à l’umeboshi (Photo avec l’aimable autorisation de Shôkibai)
-
Récolte de prunes, par la suite transformées en umeboshi.