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Nishioka Fumio dans son atelier, en train de restaurer une armure ancienne
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Application de feuille d’or sur un élément d’armure, à l’aide d’une pince en bambou. Une grande partie des armures de la seconde moitié du XVIe siècle étaient entièrement dorées à la feuille.
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Application minutieuse d’une nouvelle couche de laque
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Élément d’armure de l’époque de Muromachi (1336-1573) en cours de restauration. Les plaquettes de cuir et de métal dorées à la feuille (saneita) sont reliées par des cordons tressés (kumihimo) multicolores. Les kumihimo d’origine sont retirés puis remplacés par des cordons neufs.
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Le tablier fendu (kusazuri) que l’on voit ci-dessus était composé de plaquettes de fer laquées. Il prolongeait la cuirasse recouvrant le torse du guerrier et protégeait le bas du tronc et le haut des cuisses. Il fait partie d’un type d’armure datant de la seconde moitié du XVIe siècle qui était réservé aux guerriers de haut rang.
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Une armure de chef de guerre de type mogami haramaki. Deuxième moitié du XVIe siècle. Le terme mogami fait référence à un des styles d’assemblage des plaquettes par des cordons. Le casque en « forme de pêche » (momonari kabuto), caractéristique de cette époque, témoigne de l’influence des équipements guerriers européens sur ceux du Japon.
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Répliques de cordons tressés réalisées conformément aux techniques traditionnelles de tressage japonaises