Les secrets de l’architecture japonaise en bois : de la prévention de l’apparition de moisissures
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Dans cette nouvelle maison, la cuisine est éloignée du salon par un séparateur de plafond sagari-kabe de 60 cm. Il a pour effet de ralentir la propagation de la fumée et du feu (© Architectonic Atelier Yuu)
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Le rez-de-chaussée d’une minka, une maison japonaise traditionnelle, presque entièrement ouvert pour permettre la libre circulation de l’air (© Architectonic Atelier Yuu)
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Cette ferme est surélevée d’environ 50 cm au-dessus du niveau du sol. Presque tous les murs du rez-de-chaussée peuvent être ouverts, permettant la libre circulation de l’air. Dans les villes, il est devenu quasiment illégal de laisser la zone en dessous de la maison ouverte, car elle agit comme un appel d’air en cas d’incendie (© Anne Kohtz)
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L’apparence, la taille et les marques de coupe dans la poutre centrale indiquent que cette dernière provient d’une autre maison. La construction japonaise en bois à piliers et poutres est particulièrement adaptée dans une culture de reconstruction fréquente, car elle permet de réutiliser bon nombre des parties les plus précieuses d’un bâtiment (© Architectonic Atelier Yuu)
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Des clous et des attaches rouillés récupérés lors de la démolition d’une maison de thé au toit de chaume de 60 ans (© Anne Kohtz)
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Une jointure en bois dans une ferme rénovée datant de l’époque d’Edo. Selon les propriétaires, la maison aurait au moins 250 ans (© Architectonic Atelier Yuu)
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Cette maison rénovée au toit de chaume a de profonds auvents qui protègent ses murs. Le toit est fait de tuiles, ce qui lui assure une bonne résistance aux vents violents. Le chaume utilisé est également attaché à la structure du toit au moyen de cordes de paille (© Architectonic Atelier Yuu)
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La structure de ce bâtiment de portail rénové est visible de l’intérieur et de l’extérieur, facilitant le repérage de n’importe quel type de problème. Des éléments peuvent ainsi être rapidement réparés ou remplacés (© Architectonic Atelier Yuu)
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Croquis des élévations du clocher du temple Myôshin-ji à Kyoto. La structure centrale n’a aucun mur solide. Sa construction peut en ce sens être comparée à celle d’une chaise en bois (© Anne Kohtz)
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