Le secret du calme mystique des bols à thé Raku
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Chôjirô, Ôguro (grand noir), bol Raku noir (XVIe siècle), bien culturel important du Japon. Collection privéeConsidéré comme le bol à thé le plus achevé de Chôjirô, il se signale par sa présence impressionnante sous une apparence paisible.
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Chôjirô, Kaburo (jeune assistant), bol Raku noir (XVIe siècle), bien culturel important du Japon. Collection Fondation Omotesenke Fushin’anSen no Rikyû aimait, paraît-il, tout particulièrement ce bol. L’école Omotesenke – une des trois lignées descendant directement du grand maître du thé – l’utilise en principe uniquement à l’occasion des célébrations dédiées à sa mémoire.
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Chôjirô, Muishibutsu (rien), bol Raku noir (XVIe siècle), bien culturel important du Japon. Collection Musée d’Art Egawa, Nishinomiya, préfecture de HyôgoL’impression de calme et la forte présence qui se dégagent de ce chawan très prisé sont la quintessence de l’esthétique dépouillée du thé wabi cha de Sen no Rikyû.
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Raku Kichizaemon XV, bol Raku noir yaki-nuki (2012) Collections du musée national d’Art moderne de TokyoLa technique de cuisson yaki-nuki a été mise au point par la IVe génération Ichinyû (1640-1696). Elle consiste à mettre en contact les poteries directement avec les braises ou les flammes, à l’intérieur du four. Les bols de Kichizaemon XV s’inscrivent dans le droit fil des traditions de sa famille tout en relevant du travail d’un potier contemporain qui fait l’objet d’une grande attention en dehors du Japon.
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