L’esthétique japonaise, un moteur pour la France
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L’entrée de l’exposition « Japon – Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018 » au Musée des arts décoratifs à Paris
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La conservatrice des collections asiatiques du Musée des arts décoratifs, Béatrice Quette
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Vêtements et ombrelles de la période du japonisme en France et collection contemporaine par John Galliano (au centre)
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Calligraphie de Machi Shunsô (1922-1995) exposée vis-à-vis d’une armure réalisée par un artiste contemporain français
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Parmi les kimonos et rouleaux suspendus anciens, les geta plateformes roses de Noritaka Tatehana attirent le regard.
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Le poster de gauche annonce une exposition, en 1889, des tableaux inspirés à Louis Dumoulin (1860-1924) par son voyage au Japon. Le motif de la grue japonaise qui l’orne est, comme on peut le constater, largement inspiré de la soucoupe posée devant, attribuée à Ogata Kenzan (1663-1743), ainsi que d’autres motifs japonais.
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Le motif du chrysanthème vu à travers divers objets
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Le bambou, décliné sur une large palette par-delà les genres artistiques
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La salle consacrée au « temps » stimule l’imagination à travers les représentations des rituels saisonniers qui rythmaient autrefois le quotidien, et se fait source d’inspiration contemporaine.
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La salle « mouvement », avec des masques de nô, des kimonos et la chaise à porteurs de la famille Tokugawa (XIXe siècle) laquée de noir, ornée du blason familial et richement décorée de motifs maki-e en forme de rinceaux
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Vitrine évoquant le lien entre le sumo et les spectacles à la mode durant la Belle Époque. À droite, poster pour un spectacle de Foottit (1864-1921) signé Georges Goursat alias Sem (1863-1934), dessinateur phare de l’époque
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Ligne BOKUGI LINEN par Issey Miyake
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La ligne NIHON BUYO (à droite) s’inspire du motif d’un poster réalisé en 1981 par Tanaka Ikkô (1930-2002) pour des représentations de danse traditionnelle japonaise à l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA).
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À droite, une chaise longue basculante (1940) de l’architecte et designer française Charlotte Perriand (1903-1999), réalisée lors d’un séjour de deux ans au Japon au cours duquel elle a échangé avec Yanagi Sôri (1915-2011) et participé au mouvement Mingei.
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