Les « yôkai » : faire la lumière sur l’histoire des créatures imaginaires et terrifiantes du Japon
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Gegege no Kitarô, de Mizuki Shigeru (© Mizuki Pro)
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Portraits, datant de l’époque d’Edo, d’un kappa (à gauche) et d’une rokuro-kubi (femme au cou de serpent) en compagnie d’un inu-gami (esprit chien). (Avec l’aimable autorisation du Centre international de recherche pour les études japonaises)
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Sannin kodakara-bakashi (Le précieux trio des mangeurs de pêches) est un kusazôshi qui raconte les aventures de deux des héros les plus célèbres du folklore japonais, Momotarô et Kintarô. Alors qu’ils visitent un vieux temple, ils sont attaqués par des bakemono et leur infligent une défaite. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur)
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Bakemono setai katagi (La famille Bakemono) a pour protagonistes des bakemono, dont le chef, un yôkai répondant au nom de Mikoshi-nyûdô (le Moine qui jette un œil), leur ordonne d’arrêter de tromper les êtres humains et de se mettre en quête d’emplois honnêtes. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur)
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Hyakki yagyô emaki (Rouleaux enluminés de la procession nocturne des cents démons). L’un des nombreux rouleaux illustrant des processions de yôkai. De nombreux démons y sont représentés, y compris des outils transformés en yôkai et des animaux yôkai. (Avec l’aimable autorisation du Musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo)
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Mimikyu (à gauche) et Pikachu sur le tapi rouge du Festival international du cinéma de Tokyo 2017. À l’heure actuelle, les séries de Pokémon mettent en scène 901 personnages différents. (Jiji)
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Nombreux yôkai représentés sur une seule page dans le style d’omocha-e qu’on appelle bakemono-tsukushi (« beaucoup de bakemono »). (Avec l’aimable autorisation du Musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo)
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Bakemono mawari waraigusa (Jeu amusant de bakemono). Plateau de jeu de sugoroku gravé. Chaque case représente un bakemono, ce qui fait de cette œuvre un genre d’encyclopédie. (Avec l’aimable autorisation du Musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo)
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Cartes Obake karuta, vers 1860. Les cartes pourvues de texte étaient lues à voix haute, et le premier joueur à saisir l’image de yôkai correspondante la prenait. Quelque 130 ans avant la naissance de Pokémon, les enfants japonais collectionnaient les monstres. (Avec l’aimable autorisation du Musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo)
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Au nombre des représentations modernes de yôkai figure Kapal, la mascotte de la Commission de promotion des sports de Shiki, préfecture de Saitama, et Konyûdô-kun, la mascotte de la ville de Yokkaichi, préfecture de Mie, qui héberge le plus grand festival japonais de défilés de chars automatiques. (Avec l’aimable autorisation de la Commission de promotion des sports de Shiki et de la ville de Yokkaichi)
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