« Tengu » : les démons en forme d’oiseaux qui sont devenus quasi divins
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Tengu typique de l’imaginaire d’aujourd’hui (Pixta)
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« Zhang Xian abat le tiangou. » On accrochait des cartes de ce genre dans les maisons pour conjurer le mauvais sort lors du Nouvel an chinois. Zhang Xian, la divinité tutélaire des enfants, protège ces derniers de la maladie en utilisant son arc pour abattre le tiangou de mauvais augure. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur de l’article)
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En Chine et à Taïwan, les gens payaient les prêtres taoïstes pour qu’ils brûlent du papier d’encens sur lequel étaient imprimées des images de tiangou, de façon à conjurer le mal et les mauvais présages. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur de l’article)
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Le célèbre guerrier Minamoto Yoshitsune a passé son enfance sur le mont Kurama, à Kyoto, où, selon la légende, il a été formé aux arts martiaux par un Grand Tengu, avatar de la divinité shintô locale Kibune Myôjin, et par ses disciples, les Karasu-tengu, ou « Tengu-Corbeaux ». Cette estampe ukiyo-e d’Utagawa Kuniyoshi, qui date des années 1847-1852, puise son inspiration dans la pièce de théâtre nô Kurama tengu. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur de l’article)
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Cette estampe, réalisée en 1887 par Utagawa Kunimasa, représente la scène fameuse d’une pièce de kabuki basée sur le Taiheiki dans laquelle des tengu apparaissent devant le dirigeant Hôjô no Takatoki pour exécuter une danse prédisant la ruine de son gouvernement. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur de l’article)
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Portrait de Sôjôbô, le prêtre tengu du mont Karuma, à Kyoto, attribué à Kanô Motonobu. Estampe tirée du Ehon tekagami (« Miroir pour l’étude de la peinture »), de Ôoka Shubboku, publié en 1720. (Avec l’aimable autorisation du Musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo.)
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Des talismans de ce genre, portant l’image de la divinité tutélaire Akiha Sanjakubô Daigongen, sont distribués lors du festival qui se tient tous les ans au mois de janvier au temple Entsû-ji de Kurashiki, dans la préfecture d’Okayama, en l’honneur de la divinité qui éteint les incendies. Sanjakubô, représenté sous les traits d’un tengu corbeau debout sur un renard, est souvent assimilé à une manifestation de la divinité Gongen Akiha, et on attribue à ces talismans un pouvoir magique de prévention des incendies. (Avec l’aimable autorisation de l’auteur de l’article)
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