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« Renard malfaisant à neuf queues terrassé sur la lande de Nasu dans la province de Shimotsuke » (Shimotsuke no kuni Nasu no hara kinmō hakumen kyûbi no akko taiji no zu), Utagawa Kuniyoshi, 1830. (Avec l’aimable autorisation du musée d’histoire de la préfecture de Hyôgo)
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Portrait de Tamamo no Mae tiré du Abe no Yasunari chôbuku yôkai zu (dans la partie droite de cette estampe en triptyque, Abe no Yasunari utilise un miroir pour montrer Tamamo no Mae sous son vrai jour, c’est à dire sous la forme d’un renard à neuf queues). (Avec l’aimable autorisation de l’International Research Center for Japanese Studies)
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La mascotte de Nasu a été baptisée Kyûbi, ce qui signifie « neuf queues ». (Avec l’aimable autorisation de l’office municipal du tourisme de Nasu)
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Représentation de renard dans le « Rouleau illustré des métamorphes » (Bakemono tsukushi emaki) de la fin de l’époque d’Edo (1603-1868). (Avec l’aimable autorisation de l’International Research Center for Japanese Studies)
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Renards vénérés au sanctuaire Toyokawa Inari Betsuin, dans le quartier d’Akasaka (Tokyo). (Pixta)
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« Contempler une procession nuptiale de renards » (Tokimairi hakarazu mo kitsune no yomeiri o miru zu). (Avec l’aimable autorisation de l’International Research Center for Japanese Studies)
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« Feu de renard » tiré du « Livre d’images de Monstres » (Kaibutsu ehon). (Avec l’aimable autorisation de l’International Research Center for Japanese Studies)
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Une version du renard à deux queues tirée du « Rouleau illustré du récit de Tamamo no Mae » (Tamamo no Mae monogatari emaki). (Avec l’aimable autorisation de l’International Research Center for Japanese Studies)