Sakamoto Ryôma, héros mythique de l’histoire du Japon moderne
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Sakamoto Ryôma est un homme de haute taille (plus de 1,70 mètre) par rapport aux Japonais de son temps. (Photo avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque de la Diète japonaise)
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Le sabre court (wakizashi) préféré de Sakamoto Ryôma exposé pour la première fois à Tokyo en 2017. L’inscription figurant sur le fourreau – Osafune Katsumitsu et Munemitsu de Bizen – indique les noms des maîtres forgeron qui ont réalisé la lame.
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Sakamoto Ryôma, la main tendue. Statue à taille réelle en bronze, Musée Sakamoto Ryôma, Katsurahama, préfecture de Kôchi
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Fac-similé de la première lettre envoyée par Sakamoto Ryôma à sa sœur Otome en 1862, quand il a quitté le fief de Tosa sans autorisation. La flèche rouge en bas à droite indique le début du passage où le jeune guerrier explique qu’il « est devenu le disciple de Katsu Kaishû, la personne la plus importante du Japon ».
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Fac-similé de la lettre de Sakamoto Ryôma à sa sœur Otome où il dit « Je veux nettoyer le Japon ». La flèche rouge en haut à droite indique l’emplacement du début de la phrase.
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Fac-similé du document par lequel Sakamoto Ryôma approuve les six clauses de l’alliance entre les fiefs de Satsuma et Chôshû à l’encre rouge, sur l’envers du texte.
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Fac-similé de la bannière de Kameyama shachû. Par la suite, la compagnie maritime fondée par Sakamoto Ryôma prend le nom de Kaientai (littéralement « Troupe de soutien maritime ») et elle se rallie au fief de Tosa.
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Fac-similé du Shin-seifu kôryô hassaku, une version remaniée du programme en huit points (Senchû hassaku) de Sakamoto Ryôma. On notera qu’il n’y est plus question de restituer le pouvoir à l’empereur.
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Reconstitution de l’assassinat de Sakamoto Ryôma par la technique du théâtre d’ombres. Le jeune guerrier est lâchement attaqué alors qu’il converse, assis et sans arme, avec Nakaoka Shintarô, un autre partisan de la restauration impériale.
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Lettre de Sakamoto Ryôma à sa sœur Otome où il raconte un épisode de sa lune de miel – une première, semble-t-il, au Japon – avec son épouse Ryô. Les jeunes époux se sont rendus au sommet du mont Takachiho où se trouve la lance légendaire Amano sakahoko. La partie supérieure gauche du dessin comporte des notes identifiées par les katakana i, ro, ha, ni (dans l’ordre originel du syllabaire japonais, l’équivalent de a, b, c, d) à l’encre rouge. Ces notes renvoient à des points précis du trajet effectué – lui aussi en rouge sur le croquis –, exactement comme dans les guides de voyage actuels.
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La photographie à taille réelle de Sakamoto Ryôma que l’on voit sur la droite a été prêtée par Softbank, un des sponsors de l’exposition Sakamoto Ryôma Tosa kara kita zeyo ! (Je viens de Tosa !). En temps normal, elle orne l’un des murs du bureau de Son Masayoshi, PDG de Softbank et fervent admirateur de Sakamoto Ryôma.
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