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Des tambours japonais
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Nagadô-daiko (Japon). La peau est différente s’il s’agit de jouer pour faire de la musique ou pour une cérémonie. Pour une performance (photo gauche), les bordures sont gardées afin de retendre la peau quand elle devenue trop lâche. Pour les cérémonies, dans les sanctuaires et les temples (photo droite), les « oreilles » sont coupées pour rendre l’instrument plus beau.
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Un garamut de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les différents rythmes correspondent à différents signaux qui font de ce tambour un véritable moyen de communication.
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Balafon africain. Une calebasse est fixée à chaque pièce de bois pour servir de caisse de résonnance, ce qui fait de l’instrument une sorte de xylophone.
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Cuica du Brésil. Il se joue en frottant le plateau fixé à l’arrière de la peau avec un chiffon humide.
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(À gauche) Un kaze no oto (bruit du vent) japonais. Lorsque vous tournez la manivelle, le tambour reproduit le son du vent. Utiliser les tambours pour exprimer les sons de la nature est une spécificité de la tradition japonaise. (À droite) L’Inde compte plus de 250 types de tambours.
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La maison du tambour au 3e étage (photo gauche), et la boutique au rez-de-chaussée
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