L’histoire du « wahon » : une plongée dans les livres anciens japonais
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Hashiguchi Matsunosuke a succédé à son beau-père à la tête de Seishindô Shoten, un bouquiniste du quartier de Jinbôchô, à Tokyo, spécialisé dans les wahon et les ouvrages se rapportant à la calligraphie. Après des études d’histoire de la littérature à l’université Sophia, il a travaillé dans une maison d’édition, avant d’entrer dans la librairie d’occasion créée au début de l’ère Shôwa (1926-1989) par le père de sa femme, à qui il a succédé en 1984. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Wahon he no shôtai (« Une invitation dans le monde des wahon »), aux éditions Kadokawa, ou encore Edo no furuhon-ya — kinseishoshi no shigoto (« Bouquinistes de l’époque d’Edo — leur travail à l’époque des temps modernes »), aux éditions Heibonsha. (Photo : Nippon.com)
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« Le jeune Murasaki », le carnet d’un chapitre du Dit du Genji copié qui appartenait à de Fujiwara no Teika, grand poète japonais et homme de lettres (1162-1241), qu’on a trouvé en 2019. Le volume comporte plusieurs corrections faites par lui. (Ville de Kyoto/Jiji)
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Un extrait du chapitre 5, « Le jeune Murasaki », du Dit du Genji illustré, publié en 1654. (Bibliothèque numérique de l’université Sugiyama Jogakuen)
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Kan’nin bukuro ojime no zendama, un kibyôshi de Santô Kyôden publié par Tsutaya. On voit sur cette page à droite Tsutaya Jûsaburô venu rendre visite à Kyôden (à gauche) pour chercher un manuscrit. (Bibliothèque nationale de la Diète)
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La librairie d’occasion Seishindô Shoten, qui a ouvert ses portes en 1930. Elle a aussi servi de décor au film de Hou Hsiao-Hsien, Café lumière. (Photo : Nippon.com)
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