Tôshûsai Sharaku : le mystérieux portraitiste des plus grands acteurs de son temps
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À gauche, « Sanokawa Ichimatsu III dans le rôle de la courtisane Gion Onayo » (Sandaime Sanogawa Ichimatsu no Gionchô no hakujin Onayo), on constate que l’artiste n’a pas cherche à donner des traits feminins à son modèle. À droite, « Ichikawa Ebizô dans le rôle de Takemura Sadanoshin » (Ichikawa Ebizô no Takemura Sadanoshin). Ces portraits rendent hommage au jeu d’acteur des stars du kabuki alors en vogue. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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À gauche, « Ôtani Oniji III dans le rôle d’Edobei » (Sandaime Ôtani Oniji no Edobei) et à droite « Ichikawa Omezô dans le rôle du yakko Ippei » (Shodai Ichikawa Omezô no yakko Ippei). Dans la pièce, Edobei attaque Ippei pour le détrousser de l’argent qu’il transporte. Oniji a peut-être posé pour les dessinateurs avant la pièce car d’autres artistes l’ont représenté exactement dans la même posture. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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À gauche, « Onoe Matsusuke dans le rôle de Matsushita Mikinoshin » (Shodai Onoe Matsusuke no Matsushita Mikinoshin) (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase) et « Ichikawa Komazô dans le rôle de Shiga Daishichi » (Sandaime Ichikawa Komazô no Shiga Daishichi) (Avec l’aimable autorisation de l’Art Institute of Chicago). Dans la pièce, Daishichi est le méchant, il tue le pauvre Mikinoshin, vieillard malade et sans le sou.
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« Shinozuka Uraemon annonçant la troupe Miyako-za » (Shinozuka Uraemon no Miyakoza kôjôzu). Plutôt que de donner à voir le détail de pièces de kabuki, l’estampe donne à entendre le directeur du théâtre listant le nom des acteurs et donnant par là même le sommaire des portraits publiés par Tsutaya. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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À gauche, « Ôtani Oniji III dans le rôle de Kawashima Jibugorô » (Sandaime Ôtani Oniji no Kawashima Jibugorô) et à droite, « Sawamura Sôjûrô III dans le rôle de Nagoya Sanza Motoharu et Segawa Kikunojô III dans le rôle de la courtisane Katsuragi » (Sandaime Sawamura Sôjûrô no Nagoya Sanza Motoharu to sandaime Segawa Kikunojô no keisei Katsuragi). (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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À gauche « Sakaiya Shûkaku » et à droite « Sawamura Sôjûrô III dans le rôle de Kujaku Saburô Narihira » (Sandaime Sawamura Sôjûrô no Kujaku Saburô Narihira). Ces portraits détonnent sur la production de la 3e période par leur expressivité. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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De gauche à droite, « Bandô Mitsugorô II dans le rôle de Soga no Gorô Tokimune » (Nidaime Bandô Mitsugorô no Soga no Gorô Tokimune), « Sawamura Sôjûrô III dans le rôle de Soga no Jûrô Sukenari » (Sandaime Sawamura Sôjûrô no Soga no Jûrô Sukenari) et « Bandô Hikosaburô III dans le rôle de Kudô Saemon Suketsune » (Sandaime Bandô Hikosaburô no Kudô Saemon Suketsune). Les trois portraits combinés donnent à voir une scène d’une adaptation de l’histoire des frères du clan Soga donnée au Nouvel An. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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L’estampe intitulée « Daidôzan Bungorô tenant un plateau de go » (Daidôzan Bungorô no goban age) ne représente pas un acteur de kabuki, mais un lutteur de sumo enfant, alors très populaire. (Avec l’aimable autorisation du Musée national de Tokyo/Colbase)
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