Kurosawa Akira, une gloire mondiale à travers les affiches de ses films
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Kurosawa Akira (1910-1998) lors de la conférence de presse à l’aéroport International de Narita, à son retour au Japon après sa Palme d’Or à Cannes pour Kagemusha, l’ombre du guerrier, le 26 mai 1980. Jiji Press)
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Affiches du haut : L’Ange ivre (1948), affiche polonaise de Władysław Janiszewski (1960), Vivre (1952), affiche argentine des années 1950, Barberousse (1965), affiche thaïlandaise de 1965. Affiches du bas : Entre le ciel et l’enfer (1963), affiche britannique de 1963, Kagemusha, l’ombre du guerrier (1980), affiche est-allemande de 1981 de Otto Kummert.
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Le Lion d’Or (en bas à gauche), décerné à Rashômon lors du 12e Festival international du film de Venise, et 2 affiches ouest-allemandes du même film (au milieu), l’une de 1952 (haut), l’autre de 1959 (bas), de Hans Hillmann.
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M. Okada devant l’affiche ouest-allemande des Sept Samouraïs de Hans Hillmann de 1962.
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Une affiche espagnole (1965, signée Jano), et une autre argentine de 1957. Il est intéressant de remarquer que le film a reçu un titre différent dans ces deux pays de langue espagnole.
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À gauche : Le Château de l’araignée, affiche italienne de 1959, signée Carlantonio Longi. Au centre : La forteresse cachée (1958), affiche italienne de 1960, signée Luigi Martinati. En haut à droite, affiche danoise du même film de 1969, signée Nina Schiøttz. En bas à droite, version polonaise de 1968, signée Andrzej Piwonski.
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À gauche : affiche cubaine de Barberousse (1966, signée Eduardo Muñoz Bachs). À droite : affiche américaine du Garde du corps (1962).
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Au centre de l’image, le blouson rouge de l’équipe de tournage de Tora ! Tora ! Tora ! auquel finalement Kurosawa renonça. En arrière-plan, l’affiche du 36e Festival de Cannes sur un dessin original de Kurosawa.
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