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Le dernier chef d’œuvre de Mizoguchi Kenji, La rue de la honte (1956). Wakao Ayako est la deuxième à partir de la droite. Au centre : Kyô Machiko ©KADOKAWA 1956
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Herbes flottantes (1959), réalisé par Ozu Yasujirô. Kawaguchi Hiroshi y joue Kiyoshi, séduit par Kayo, la fille d’un artiste itinérant ©KADOKAWA 1959
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(photo de gauche) Dans Les musiciens de Gion de Mizoguchi Kenji (1953), elle joue une maiko, élève de la geisha Miyoharu (Kogure Michiyo, à gauche). (photo de droite) Huit ans plus tard, elle interprète une geisha qui couche pour compenser son manque de talent dans « Les femmes naissent deux fois » (Onna wa nido umareru) de Kawashima Yûzô (1961) ©KADOKAWA 1953/©KADOKAWA 1961
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Dans « La Bête élégante » (Shitoyakana Kedamono), de Kawashima Yûzô.©KADOKAWA 1962
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(de gauche à droite) « Jeune fille sous le ciel bleu » (Aozora Musume, 1957), « Femme de champion » (Saikô shukun fujin, 1959) et L’ange rouge (1966), trois films de Masumura Yasuzô ©KADOKAWA 1957/©KADOKAWA 1959/©KADOKAWA 1966
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Dans Passion (1964), Wakao Ayako interprète Mitsuko, une fille calculatrice qui tient sous sa dépendance Sonoko, une femme mariée (Kishida Kyôko, à droite).©KADOKAWA 1964
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Le mari était là (1964) de Masuoka Yasuzô. À gauche : Tamiya Jirô ©KADOKAWA 1964
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Dans « Le fils de famille » (Bonchi, 1960), réalisé par Ichikawa Kon, Wakao Ayako partage l’affiche avec Ichikawa Raizô. ©KADOKAWA 1960
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Wakao Ayako joue avec Mishima Yukio, qui interprète un boss yakuza dans « La peur de mourir » (Karakkaze yarô, 1960) de Masumura Yasuzô. ©KADOKAWA 1960
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De gauche à droite : « La fille du marchand de boulettes de riz » (Tokyo Onigiri Musume) de Tanaka Shigeo, « La fille de Ginza » (Ginzakko monogatari) de Inoue Umeji, et « Les aveux d’une femme mariée » (Tsuma wa kokuhaku suru) de Masumura Yasuzô (tous datant de 1961) ©KADOKAWA 1961
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©KADOKAWA