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Sur cette estampe, on voit l’effervescence du Nakamura-za, un théâtre de kabuki en vogue à l’époque d’Edo. Cette scène nous permet d’imaginer l’ambiance du Yamamura-za (dirigé par Yamamura Chôdayû), où Ejima aurait vu jouer Shingorô. (« Vues diverses du Nakamura-za , Nakamura-za naigai no zu, collections de la Bibliothèque nationale du Japon)
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Les badauds regardent s’éloigner le bateau emmenant les condamnés à l’exil. Partie du pont Eitai sur la Sumida et l’embarcation mettra le cap sur Ôshima, puis fera route vers Hachi-jô, Miyake et Niijima. Shingorô l’exilé vivra à Miyake jusqu’à sa grâce qu’il obtiendra en 1742. (Gravure tirée des « Chroniques criminelles illustrées du bakufu Tokugawa », Tokugawa Bakufu Keiji Zufu, collections de la Bibliothèque nationale du Japon)
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Reconstitution de la pièce où vécut Ejima lors de sa résidence surveillée, sa baie fermée de barreaux (en haut) et vue de l’intérieur (en bas). La pièce fait environ 8 tatamis, elle y a vécu de longues années sans jamais en sortir pour la moindre promenade et avec quelques servantes pour seules interlocutrices. (Pixta)