Le Japon au fil du calendrier : les traditions du mois de février (« kisaragi »)
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Des enfants se ruent vers des vendeurs de tambours. Le son des plus grands taiko servait à attirer les clients potentiels qui affluaient pour acheter de petits tambours à main. (« Les coutumes d’Edo illustrées », Edofu-nai ehon fûzoku ôrai. Collections de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Des mères accompagnées de leur enfant se rendent au sanctuaire Inari, à Ôji. Les femmes au centre et à gauche tiennent des tablettes votives. À côté de celle de gauche, un jeune garçon porte une bannière nobori. (« Planche illustrée représentant la fête de hatsu-uma au sanctuaire Inari à Ôji », Ôji Inari Hatsu-uma Matsuri no zu. Collections de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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Les aiguilles et épingles données en offrande sont piquées dans du tofu, voire dans du konjac. (Pixta)
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Un homme tend à un moine des aiguilles qui ont probablement été extorquées de force. Il est possible qu’il les ait obtenues de femmes leur disant qu’il allait en faire offrande à leur place et en leur soutirant de l’argent. (« Encyclopédie illustrée des métiers », Jinrin kinmô-zui, vol. 7, Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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Le pavillon Awashima-dô du temple Sensô-ji (Pixta)
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Marché aux poupées de Jikken-dana. Celles-ci se trouvent dans les boîtes empilées sur la gauche. Ces commerçants, qui vendaient habituellement d’autres marchandises, ne faisaient du négoce de poupées qu’à l’occasion de ce marché et louaient alors des emplacements. (« Livre illustré des lieux de plaisance à Edo », Ehon Azuma Asobi, Collections spéciales, Bibliothèque centrale de la métropole de Tokyo)
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