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Sur cette estampe intitulée « Gentes dames de Chiyoda, Contempler les chrysantèmes » (Chiyoda no Ôoku Kangiku) on voit des dames du château d’Edo en train d’admirer des parterres de chrysanthèmes. Œuvre de Chikanobu. (Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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Sur cette illustration tirée du « Manuel de culture du chrysanthème » (Kadan-yô kiku shû), on voit les membres du jury d’un concours de chrysanthèmes en train d’expertiser chaque fleur. (Collections de l’Institut national de littérature japonaise)
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Sur cette estampe intitulée « Le Chrysanthème aux cent variétés » (Hyakushutsugiwake giku) on peut voir la création du jardinier Imaemon. (Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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Lune gibbeuse de la treizième nuit (Pixta)
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Sur la pancarte à lire de droite à gauche, les deux premiers idéogrammes de « ryôkô » font référence aux deux divinités vénérées au sanctuaire d’Ise Jingû, Amaterasu (vénérée dans le sanctuaire intérieur) et Toyoke (à qui le sanctuaire extérieur est dédié). Ainsi le sanctuaire de Shiba Shinmei-gû a été surnommé « Ise-sama du Kantô ». « Livre illustré des coutumes de la cité d’Edo » (Edofunai Ehon Fûzoku Ôrai), d’Utagawa Hiroshige IV. (Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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Le premier char du cortège du festival Kanda Myôjin est constitué d’un tambour surmonté d’un coq, ce ôdenma-chô kanko dori est un oiseau imaginaire, il aurait par son chant matinal guidé le monarque sur la voie du la bonne gouvernance. (Collections spéciales de la bibliothèque centrale de la métropole de Tokyo)