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Sur cette estampe tirée du « Livre illustré des grands poètes » (Ehon Waka-ura, 1734), on voit un homme de la famille soufflant sur les braises pour allumer un chauffage d’appoint (kotatsu). (Collections de l’Institut national de littérature japonaise)
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Mochi aux graines de sésame orné de petits traits rappelant la fourrure du marcassin. (Pixta)
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Sur cette estampe tirée des « Coutumes d’Edo au fil de l’année, le 10e mois » (Edo Fûzoku Jûnikagetsu no uchi jûgatsu) on voit un riche marchand s’affairer à l’organisation d’une fête d’Ebisu (Ebisu-kô). L’hôte apporte en offrande une daurade, alors qu’autour de lui s’agitent bruyamment des invités, on distingue au centre un boutiquier brandissant un boulier. (Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)
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Le quartier d’Ôdenma-chô accueille une foule de badauds à l’occasion du marché « Bettara-ichi » qui commence le 19 octobre au soir. Estampe tirée du premier tome du « Livre illustré des coutumes » (Ehon Fûzoku Ôrai). (Collections de la Bibliothèque nationale de la Diète)
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La salle est pleine à craquer du premier rang jusqu’au deuxième balcon. Cette estampe en couleur (nishiki-e) témoigne bien de la popularité du sumo. « »Le succès du kanjin-zumô« » (Kanjin-zumô han’ei no zu). (Collections de la bibliothèque de la Diète nationale)