-
« Vue du théâtre Nakamura » (Nakamura-za naigai no zu) et du spectacle qui y est donné, estampe peinte par Utagawa Toyokuni en 1817. Collections de la Bibliothèque nationale de la Diète.
-
« Vue des théâtres du quartier de Saruwaka » (Saruwaka-machi shibai no ryakuzu) datant de 1842, peu après que les troupes Nakamura et Ichimura aient dû déménager et s’installer dans le quartier, sur ordre du shogunat. Estampe de Keisai Eisen. Salle des collections spéciales de la bibliothèque centrale de la métropole de Tokyo.
-
Sur l’estampe d’Adachi Ginkô « Les théâtres d’Edo au fil des mois. Le gala du kaomise » (Ôedo shibai nenjûgyôji kaomise no shiki, 1897 ) on voit un acteur montrer une de ses meilleures poses. Collections de la bibliothèque de la Diète nationale.
-
(À gauche) Sur l’estampe « »Les atours des Belles de l’Est« » (Fûzoku Azuma no nishiki) on distingue une fillette au toupet coiffé. (À droite) Sur l’estampe « Poètes aux quatre saisons » (Fûzoku Shiki Kasen) la petite fille arbore un obi. Source : colbase (pour les deux estampes).
-
Sur l’estampe d’Utagawa Toyokuni intitulée « Au fil des douze mois de l’année. Shimotsuki et le quartier du coq » (Jûni-gatsu no uchi Shimotsuki Tori no machi, 1854), on voit la maîtresse de maison d’une famille de marchands revenir du marché aux coqs accompagnée d’un apprenti tenant un imposant râteau porte-bonheur. Collections de la bibliothèque de la Diète nationale.
-
Marché du coq (Pixta)