Nozaki, « l’île de prière » : son église, son village abandonné et son mystérieux dolmen
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L’ensemble des douze sites de la région de Nagasaki classés au patrimoine mondial
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L’île de Nozaki se trouve au nord-est de l’archipel de Gotô, à 2 kilomètres à l’est d’Ojika. Elle fait 6,5 km de long (du nord au sud). Large de 2 km, sa superficie est de 7,36 km2. Elle dépend administrativement d’Ojika.
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Les bateaux de la ligne « Hamayû » effectuent deux allers-retours par jour pour relier Ojika à Nozaki (cela peut augmenter en fonction de l’affluence).
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Vestige de la maison où résidait l’officiant du sanctuaire d’Oki-no-kôjima. La demeure, construite en 1896 dans le style d’une résidence de samouraï, a été confiée aux bons soins de la ville d’Ojika afin d’être restaurée.
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Vue du hameau désormais inhabité de Nozaki. Les maisons sont laissées à l’abandon.
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Il ne reste rien d’autre qu’une pelouse rase et avidement broutée par les daims de l’île.
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Du belvédère à l’extrême nord de l’île on peut contempler la zone de « savane » et ses falaises abruptes. Ce promontoire en dents de scie est appelé « Gunkanse » ou « Queue de Godzilla ».
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Tetsukawa Yosuke (1879-1976), qui a conçu l’ancienne église Nokubi est originaire des îles Gotô. On l’appelle le « père de l’architecture ecclésiale du Japon ».
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Les bâtisseurs ont mis à profit les techniques traditionnelles, comme l’utilisation du bambou dans la charpente pour que les courbes soient douces.
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À cinq minutes de l’église se trouve la plage de Nokubi. Sable blanc et mer bleu cobalt. En été, la plage est bondée de baigneurs de toute nationalité.
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Le sanctuaire d’Oki-no-Kôjima, construit à flanc de montagne à plus de 300 m au-dessus du niveau de la mer et le dolmen d’Oe-ishi qui se dresse à l’arrière de l’édifice. © Association de tourisme d’Ojika
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L’équipe de chercheurs qui a mené une vaste étude archéologique au début des années 1950 a conclu qu’il s’agissait d’un dolmen érigé jadis par les habitants du site. Mais la thèse de l’artefact naturel n’a pas été abandonnée, on parle alors d’une roche magmatique qui se serait fissurée verticalement au moment du refroidissement. © Association de tourisme d’Ojika
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